Après le conseil municipal du 04/12/19, un administré de Salazac a demandé la parole pour poser une question au maire sur la différence de traitement, selon lui, entre deux parcelles en Zone agricole Protégée, en matière de construction ou installation agricole.
Monsieur Suau a donné une réponse floue, tentant d'expliquer que ce n'était pas lui qui accordait ou n'accordait pas les permis ou autorisations.
A un moment donné, dans la salle du conseil et en présence de tous les conseillers municipaux assis autour de la table du conseil, Monsieur Régis Cottin s'est levé et a lancé à l'administré en question :
"JE T'EMMERDE... CASSE-TOI"'.
Des conseillers se sont alors interposés pour calmer la situation.
Je possède un enregistrement de la conversation.
La violence de ces propos fait écho à d'autres violences verbales et/ou insultes dont j'ai été témoin ou victime de la part de conseillers municipaux de Salazac, depuis la vingtaine d'années que j'habite ce village.
Monsieur Cottin, à l'été 2002 devant la porte de la mairie, alors que je faisais tourner une pétition pour le remplissage du lavoir et de la fontaine en compagnie de Myriam Vidal :
"Si tu continues il va t'arriver quelque chose".
Monsieur Borrelly à Myriam Vidal au début d'un conseil municipal en 2002, alors que son fils était hospitalisé :
"Il y a des maisons pour ça".
Monsieur Suau, en 2002 à la même période, dans la rue des Remparts :
"Retournez à la Sorbonne".
Monsieur Schrek et Monsieur Borelly, en octobre 2008, alors que mes chats avaient été attrapés par la mairie, mis en cage et étaient introuvables à la fourrière :
"ça va se finir à la carabine" et "Qu'est-ce que vous êtes venue faire dans NOTRE village?"
Monsieur Cottin, lors de la cérémonie du 11 novembre 2018, alors que j'étais au potager avec la banderolle "Non à la préemption et au bétonnage par la mairie ", en présence des personnes venues à la cérémonie :
"Connasse".
Monsieur Suau, à l'automne 2018, un lundi matin dans la mairie après les foulées de Salazac, en présence d'autres conseillers :
"Vous allez finir chez les fatigués" (répété deux fois)
C'est la première fois que je possède un enregistrement de ce type de propos.
On pourrait ironiser avec un hashtag du type "Balance ton conseiller"...
Je souhaite que ce type de paroles envers ceux qui manifestent une opinion différente de celle de la mairie s'arrête. Il en va de l'exercice possible de la démocratie. J'ai parlé de ce climat agressif dans la commune à la gendarmerie de Cornillon lors de mon dépôt de plainte pour le "Connasse" de la cérémonie du 8 mai 2019 (qui n'était pas le fait d'un conseiller, mais d'un simple administré, mais apparemment ce climat délétère fait des émules). Le gendarme m'a dit que j'aurais dû faire une main courante depuis longtemps, même sans enregistrement.
Nous sommes dans une époque où les langues se délient...
Souhaitons que la publication de ces propos les fassent cesser, car lorsqu'un conseiller municipal s'exprime, il le fait au nom de l'Etat...
lundi 9 décembre 2019
dimanche 8 décembre 2019
Conseil municipal du 4 décembre 2019 : Victoire pour la ZAD!
Le 4 décembre 2019 a eu lieu à Salazac un conseil municipal à 18 heures 30.
En voici l'ordre du jour :
Lors de ce conseil municipal, a été entérinée la délibération qui met fin à la réserve n°1 et à la réserve n°6 (le potager, parcelle AH167) suite à l'enquête publique qui s'est terminée en novembre dernier.
L'approbation de la modification du PLU a été votée à l'unanimité.
Je joins un lien vers l'enregistrement de ce conseil municipal.
Le potager ne peut désormais plus faire l'objet d'une préemption.
Après la ZAD de Notre Dame des Landes, après la ZAD des potagistes-squatteurs de Dijon qui ont lutté durant 9 ans contre leur mairie pour sauver des zones maraîchères et ont obtenu gain de cause le 25 novembre 2019, lors d'un conseil municipal où le maire de Dijon a abandonné le projet, nous pouvons crier VICTOIRE.
Victoire pour la planète, et je vous laisse savourer la victoire des Zaddistes de Dijon, dans l'article du Monde suivant :
https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/11/28/a-dijon-apres-neuf-ans-de-bras-de-fer-avec-des-jardiniers-squatteurs-des-terres-maraicheres-echappent-a-la-betonisation_6020894_3244.html
Soyons vigilants dans notre lutte pour préserver la planète. Chaque victoire a son importance, chaque zone agricole préservée a son importance. La victoire de chaque ZAD donne courage et espoir aux autres Zaddistes.
En voici l'ordre du jour :
Lors de ce conseil municipal, a été entérinée la délibération qui met fin à la réserve n°1 et à la réserve n°6 (le potager, parcelle AH167) suite à l'enquête publique qui s'est terminée en novembre dernier.
L'approbation de la modification du PLU a été votée à l'unanimité.
Je joins un lien vers l'enregistrement de ce conseil municipal.
Le potager ne peut désormais plus faire l'objet d'une préemption.
Après la ZAD de Notre Dame des Landes, après la ZAD des potagistes-squatteurs de Dijon qui ont lutté durant 9 ans contre leur mairie pour sauver des zones maraîchères et ont obtenu gain de cause le 25 novembre 2019, lors d'un conseil municipal où le maire de Dijon a abandonné le projet, nous pouvons crier VICTOIRE.
Victoire pour la planète, et je vous laisse savourer la victoire des Zaddistes de Dijon, dans l'article du Monde suivant :
https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/11/28/a-dijon-apres-neuf-ans-de-bras-de-fer-avec-des-jardiniers-squatteurs-des-terres-maraicheres-echappent-a-la-betonisation_6020894_3244.html
Soyons vigilants dans notre lutte pour préserver la planète. Chaque victoire a son importance, chaque zone agricole préservée a son importance. La victoire de chaque ZAD donne courage et espoir aux autres Zaddistes.
mercredi 30 octobre 2019
Lettre ouverte au maire : Comment faire en sorte que la fontaine et le lavoir de Salazac puissent couler tout l'été?
La source du BROUCAOU serait-elle la solution?
J'ai remis au maire de Salazac un courrier le 7 octobre 2019 pour lui demander de raccorder le réseau de la fontaine et du lavoir de Salazac à un autre réseau que le réseau public, afin qu'ils puissent échapper aux arrêtés préfectoraux, en me fondant sur ce qu'a fait dans ce sens la commune de Saint Julien de Peyrolas en 2016 - en connectant l'eau de son lavoir et de son stade sur une autre source, ce que vous pouvez constater sur la page du site de la cmmune de Saint Julien de Peyrolas :
http://saintjuliendepeyrolas.fr/2017/02/08/debut-des-travaux-quartier-du-calvaire/
Voici une copie de mon courrier au maire visible également sous ce lien :
Anne Barbusse
Rue des Remparts
30760 Salazac
tél 0466827586
email : annebarbusse@laposte.net
Objet : connexion de la fontaine et du lavoir de Salazac à un autre
réseau que le réseau collectif et communication du budget communal de l'eau
A
l’attention de Jean-Claude Suau, maire de Salazac (30760)
Monsieur le maire,
Durant l’été 2019, la fontaine du village a été arrêtée suite à
différents arrêtés sécheresse émanant de la préfecture et classant la commune
en alerte niveau 1 puis 2. Cela s’est déjà produit d’autres étés, mais jamais
sur une période aussi longue que durant l’été et le début d’automne 2019.
Lors de telles alertes, les fontaines et lavoirs en circuit ouvert
doivent être arrêtés. Mais il faut que chacun sache, ce que m’a confirmé la
préfecture du Gard, que seules les fontaines en circuit ouvert fonctionnant sur
le réseau collectif doivent être arrêtées. Les
fontaines en circuit ouvert alimentées en eau par d’autres sources que le
réseau collectif peuvent continuer à couler.
C’est d’ailleurs le cas du lavoir de Saint Julien de Peyrolas qui a continué de couler malgré l’arrêté sécheresse. J’ai d’ailleurs téléphoné à la mairie de Saint Julien de Peyrolas en juillet 2019, et la conseillère responsable de l’eau m’a expliqué qu’en 2016 la mairie de Saint Julien de Peyrolas a fait des travaux de façon à ce que le lavoir de Saint Julien de Peyrolas ne soit plus alimenté par le réseau collectif mais sur une autre source, afin de ne pas dépendre des arrêtés sécheresse. Il faut savoir que le coût des travaux est compensé par le coût diminué de l’eau coulant ainsi au lavoir. Vous trouverez sur le site de la mairie de Saint Julien de Peyrolas un article concernant les dits travaux sous le lien suivant :
C’est d’ailleurs le cas du lavoir de Saint Julien de Peyrolas qui a continué de couler malgré l’arrêté sécheresse. J’ai d’ailleurs téléphoné à la mairie de Saint Julien de Peyrolas en juillet 2019, et la conseillère responsable de l’eau m’a expliqué qu’en 2016 la mairie de Saint Julien de Peyrolas a fait des travaux de façon à ce que le lavoir de Saint Julien de Peyrolas ne soit plus alimenté par le réseau collectif mais sur une autre source, afin de ne pas dépendre des arrêtés sécheresse. Il faut savoir que le coût des travaux est compensé par le coût diminué de l’eau coulant ainsi au lavoir. Vous trouverez sur le site de la mairie de Saint Julien de Peyrolas un article concernant les dits travaux sous le lien suivant :
Etant donné que
- les phénomènes
de sécheresse et de canicule sont destinés à se répéter et s’intensifier
d’ici les années à venir du fait du réchauffement climatique.
- le village ne
possède comme attrait que sa fontaine et son lavoir et le cœur du village
est actuellement défiguré, par conséquent les bassins ainsi vidés nuisent
au bien-être des habitants, qui n’ont pas manqué de se plaindre et
s’interroger durant tout l’été. Les habitants se plaignent également ne
pas avoir un débit correct durant l’année entière, depuis que la mairie a
installé une station de pompage et qu’elle rationne l’eau à la fontaine
par un débit ridicule durant l’année entière.
- de ce fait,
pour compenser ce débit trop faible qui ne permet pas à l’eau d’être
claire, la mairie met dans l’eau des bassins des pastilles blanches, or vu
que l’eau est rejetée directement dans la nature il n’est pas autorisé d’y
mettre des produits de ce type.
- la fontaine et le lavoir vides durant
l’été nuisent à l’attrait touristique du village
- le village se
trouve sur la boucle cyclo-découverte « Chartreuse de la
Valbonne » et le conseil municipal lors de la délibération n°22/2018,
a accepté et validé son adhésion à cette boucle, mais de très nombreux
cyclistes ne peuvent plus se rafraîchir à la fontaine comme ils en avaient
l’habitude, et ce durant l’année entière puisque le débit de l’eau est si
ténu qu’il ne permet à personne de remplir une gourde même en plein hiver.
- j’ajouterai
que des personnes utilisent encore le lavoir et que la mairie ne peut pas
ne pas en tenir compte (même si elle aimerait bien…)
- enfin des
solutions existent puisque la commune de Saint Julien de Peyrolas y a
remédié en 2016 en réfléchissant en amont à une solution pérenne (et
d’autres villages ont fait de même).
Pour toutes ces raisons, je vous demande donc de me communiquer le relevé de compteur de la fontaine du village ainsi
que le coût de l’eau annuel de cette fontaine actuellement, ainsi que de me
préciser le pourcentage du coût de l’eau de la fontaine par rapport au budget
communal annuel et au budget de l’éclairage public en particulier.
Je
demande également à la mairie de prendre en compte tous ces éléments
afin de réfléchir à une solution qui
permette de connecter la fontaine et le lavoir à un autre réseau que le réseau
collectif, de permettre un débit de l’eau normal durant l’année entière et
de rendre au village son aspect d’origine, celui d’une époque qui n’est pas si
lointaine où la fontaine coulait normalement.
Je demande à la Commission eau, et en particulier à Monsieur Borrelly
qui en est responsable, de faire preuve d’une gestion durable et cohérente de
l’eau - car couper l’eau n’est pas gérer, mais témoigne d’une absence totale de
gestion et de réflexion préalable depuis des années - en prenant en compte les évolutions dues au
changement climatique par une réflexion
digne de ce nom dans la gestion du village, de sa fontaine et de son lavoir.
Gérer l’eau, c’est savoir anticiper sur le réchauffement climatique, les
sécheresses et canicules à venir, en s’adaptant comme la mairie de Saint Julien
de Peyrolas a su le faire et non en détruisant le cœur du village.
Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le
maire, l’expression de mes sentiments respectueux.
Anne Barbusse
PS. Diffusion par l’intermédiaire de mon
blog « Salazac ou les infortunes de la démocratie » http://salazac-infortunes-democratie.blogspot.com/
A ce jour,je n'ai aucune réponse à mon courrier.
Lors d'une discussion en mairie lundi 28 octobre 2019, avec le responsable de la commission eau, Monsieur Borrelly, j'ai appris qu'il y une quinzaine d'années encore la fontaine et le lavoir étaient rattachés à la source du Broucaou, et coulaient de manière normale. La station de pompage et les canalisations sont encore existantes. J'ai donc demandé à la mairie de réfléchir à la possibilité de brancher à nouveau la fontaine sur le Broucaou, ce qui lui permettrait de couler malgré les arrêtés préfectoraux, qui eux ne portent que sur le réseau public (à savoir la source de Font Poulain et le forrage de Carcanon).
En attente de réponse.....
Aujourd'hui mercredi 30 octobre 2019, la préfecture a levé les restrictions sur l'eau qui étaient en vigueur depuis l'été dernier :
http://www.gard.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Eaux-et-milieux-aquatiques/Secheresse/Actualites-de-l-annee/Secheresse-dans-le-Gard-Situation-au-25-octobre-2019
Il ne reste plus qu'à attendre que la mairie remplisse à nouveau lavoir et fontaine... mais surtout envisage de réfléchir à long terme en revenant par exemple à la source du Broucaou qui pendant des décennies avait alimenté lavoir et fontaine, pour un débit plus important et un coût moindre que l'eau du pompage de Carcanon... (donc on a tout à y gagner...)
Ajouté le 30/11/2019 :
J'ai reçu de Monsieur le Maire le courrier suivant envoyé le 13 novembre 2019, disponible sous ce lien, dont voici des extraits :
"Des réponses vous ont été apportées lors de vos nombreux passages en mairie (...)
Lors des prochaines réunions votre demande sera étudiée".
On notera l'aspect flou de cette réponse qui finalement n'en constitue pas une à proprement parler...
A suivre...
Il faudra maintenant demander les conclusions de l'étude faite à ma demande...
Ajouté le 07/01/20
A l'issue du conseil municipal du 19 décembre 2019, à mes questions, le maire a répondu oralement (je possède un enregistrement) que
- Le Broucaou ne coulait plus (ce qui est totalement faux, il a coulé même durant l'été 2019, et d'autre part les Chroniques de Salazac de 2013 font état en page 39 du fait que le captage du Broucaou est encore entretenu...)
- Il n'y avait pas d'argent pour raccorder le Broucaou directement à la fontaine du village sans passer par le château d'eau de Font Poulain (alors que la mairie de Saint Julien de Peyrolas a, elle, trouvé l'argent pour raccorder son lavoir à une autre source que le réseau public en 2016...)
- Il était très difficile d'obtenir des subventions (il a même précisé que pour l'assainissement il n'a pas eu de subvention, à quoi j'ai rétorqué que là il avait trouvé l'argent quand il s'agissait de rendre constructibles des terres agricoles dont certaines appartiennent à des conseillers, ce à quoi Monsieur Suau n'a rien répondu...)
Bref, devant tant de mauvaise foi et de mauvaise volonté, qui est coutumière dans ce conseil municipal, il me faut me tourner vers d'autres interlocuteurs pour faire en sorte que les choses avancent. De toute manière, la compétence de l'eau passe à l'Agglo à compter de janvier 2020.
A ce jour, la fontaine de Salazac ne coule plus depuis 6 mois suite à cette gestion catastrophique. Monsieur Borrelly a précisé que le bassin fuyait maintenant (et peut-être des canalisations?), en raison du fait qu'elle avait dû être arrêtée durant l'été et l'automne 2019 puisqu'elle était branchée sur le réseau public.
Monsieur Borrelly m'a aussi reproché, au vu de ma facture d'eau, que je ne consommais pas assez d'eau !!!!!! Le comble par les temps qui courent, alors que l'Agglo ne cesse d'envoyer des messages pour que tout le monde baisse sa consommation...
A quoi je lui ai rétorqué que rien ne l'empêchait de venir laver son linge au lavoir avec moi! ☺ Ce à quoi il a répondu, pris de court, "effectivement"...
Donc la saga de "Manon des Sources " continue à Salazac...
lundi 21 octobre 2019
Mise à disposition au public de la modification simplifiée du PLU
Aujourd'hui lundi 21 octobre 2019 est mise à disposition en mairie de Salazac la modification simplifiée du PLU, visible sous ce lien, qui restera disponible durant un mois, plus exactement jusqu'au mercredi 20 novembre 2019, aux heures d'ouverture de la mairie.
Concernant la suppression de la réserve n°1, dont le but était la "création d'un bâtiment à usage de mairie, locaux administratifs et techniques" , il est écrit à la page 4 :
"Ce projet a été abandonné par la municipalité. En effet, compte tenu du coût du projet très élevé de création d'une nouvelle mairie et de locaux administratifs, ce projet s'avère irréalisable et a été abandonné. Concernant les locaux techniques, ils ont pu être réalisés sur un terrain communal, à proximité de la station d'épuration".
Il est évident que ce projet était "irréalisable" pour une commune de la taille de Salazac, et cette réserve témoignait d'une mégalomanie certaine. Or, elle existait depuis plus de 20 ans...
Concernant la réserve n¨6, qui elle avait été créée lors du PLU de 2009, avec pour but "l'aménagement de l'entrée sud du village", et donc la suppression du potager de la parcelle AH167, il est écrit à la page 6 :
" Ce projet n'est plus d'actualité dans la mesure où ce carrefour qui marque l'entrée du village est considéré comme satisfaisant, et qu'un projet d'acquisition du terrain et d'aménagement est jugé trop onéreux pour la commune.
Ainsi l'emplacement réservé n°6 n'a plus raison d'être, et c'est la raison pour laquelle il est supprimé".
J'ajoute qu'il n'a jamais eu de raison d'être, que le côté "onéreux" a déjà été souligné par mes soins et que de toute manière aucun "projet" digne de ce nom n'existait, comme en témoigne mon enregistrement du conseil municipal du 19/09/2017 où les conseillers sont incapables de le définir, disponible sous ce lien.
Un registre attenant à cette modification comporte d’abord un lettre du Président du conseil Départemental (visible sous ce lien), et il est intéressant de remarquer que celui-ci, approuvant la modification, a qualifié la réserve n°6 ainsi : "aménagement inutile", ce que je tente d’expliquer à la mairie de Salazac depuis deux ans déjà...
Chacun est libre d'ajouter son commentaire dans les pages blanches suivantes du registre, intitulées "observations", ce que j'ai moi-même fait ce matin. Voici sous ce lien le commentaire que j'ai laissé en reprenant les éléments que je viens de citer.
Nous ne pouvons que nous féliciter de l'abandon de ces projets, qui signe la voie de la sagesse et l'expression d'un réalisme compatible avec une gestion écologique et durable de la commune, les exigences de la transition énergétique et la préservation des zones agricoles..
Concernant la suppression de la réserve n°1, dont le but était la "création d'un bâtiment à usage de mairie, locaux administratifs et techniques" , il est écrit à la page 4 :
"Ce projet a été abandonné par la municipalité. En effet, compte tenu du coût du projet très élevé de création d'une nouvelle mairie et de locaux administratifs, ce projet s'avère irréalisable et a été abandonné. Concernant les locaux techniques, ils ont pu être réalisés sur un terrain communal, à proximité de la station d'épuration".
Il est évident que ce projet était "irréalisable" pour une commune de la taille de Salazac, et cette réserve témoignait d'une mégalomanie certaine. Or, elle existait depuis plus de 20 ans...
Concernant la réserve n¨6, qui elle avait été créée lors du PLU de 2009, avec pour but "l'aménagement de l'entrée sud du village", et donc la suppression du potager de la parcelle AH167, il est écrit à la page 6 :
" Ce projet n'est plus d'actualité dans la mesure où ce carrefour qui marque l'entrée du village est considéré comme satisfaisant, et qu'un projet d'acquisition du terrain et d'aménagement est jugé trop onéreux pour la commune.
Ainsi l'emplacement réservé n°6 n'a plus raison d'être, et c'est la raison pour laquelle il est supprimé".
J'ajoute qu'il n'a jamais eu de raison d'être, que le côté "onéreux" a déjà été souligné par mes soins et que de toute manière aucun "projet" digne de ce nom n'existait, comme en témoigne mon enregistrement du conseil municipal du 19/09/2017 où les conseillers sont incapables de le définir, disponible sous ce lien.
Un registre attenant à cette modification comporte d’abord un lettre du Président du conseil Départemental (visible sous ce lien), et il est intéressant de remarquer que celui-ci, approuvant la modification, a qualifié la réserve n°6 ainsi : "aménagement inutile", ce que je tente d’expliquer à la mairie de Salazac depuis deux ans déjà...
Chacun est libre d'ajouter son commentaire dans les pages blanches suivantes du registre, intitulées "observations", ce que j'ai moi-même fait ce matin. Voici sous ce lien le commentaire que j'ai laissé en reprenant les éléments que je viens de citer.
Nous ne pouvons que nous féliciter de l'abandon de ces projets, qui signe la voie de la sagesse et l'expression d'un réalisme compatible avec une gestion écologique et durable de la commune, les exigences de la transition énergétique et la préservation des zones agricoles..
samedi 28 septembre 2019
Conseil municipal du 17/09/2019 : modalités de mise à disposition du public de la modification simplifiée du PLU
Le 17 septembre 2009 a eu lieu à Salazac un conseil municipal.
Une des délibérations de ce conseil, la délibération 21/2019, visible sous ce lien, fixe les modalités de mise à disposition au public du dossier de la modification simplifiée du PLU visant à supprimer les réserves communales n.1 et n.6 (parcelle AH167, celle du potager).
Comme il est spécifié sur la délibération, la mise à disposition du dossier au public aura lieu du 21/10/2019 au 22/11/2019.
Le PV de ce conseil municipal a été affiché le lundi 7 octobre 2019, soit bien après les délais impartis de 8 jours après le conseil :
J'ajoute sous le lien suivant l'enregistrement du conseil, qui comme d'habitude, n'a duré que quelques minutes, sans que soient expliquées clairement les raisons et conséquences de chaque délibération, sans réel débat.
Une des délibérations de ce conseil, la délibération 21/2019, visible sous ce lien, fixe les modalités de mise à disposition au public du dossier de la modification simplifiée du PLU visant à supprimer les réserves communales n.1 et n.6 (parcelle AH167, celle du potager).
Comme il est spécifié sur la délibération, la mise à disposition du dossier au public aura lieu du 21/10/2019 au 22/11/2019.
Le PV de ce conseil municipal a été affiché le lundi 7 octobre 2019, soit bien après les délais impartis de 8 jours après le conseil :
J'ajoute sous le lien suivant l'enregistrement du conseil, qui comme d'habitude, n'a duré que quelques minutes, sans que soient expliquées clairement les raisons et conséquences de chaque délibération, sans réel débat.
samedi 7 septembre 2019
La pancarte "Potager Zone à défendre" disparaît peu après le 15 août
La pancarte "Potager Zone à défendre", que j'avais installée sur le mur à l’entrée du potager de la parcelle AH167 que la mairie voulait bétonner, a disparu peu après le 15 août 2019, alors que je m'étais absentée du village durant 2 jours.
Je l'avais installée le 14 juillet 2017, alors que le maire de Salazac m'avait demandé de quitter le potager au tout début du mois de juillet 2017, sous prétexte que la mairie s'apprêtait à procéder à l'achat de la parcelle et à la préemption (réserve 6 abandonnée depuis juin 2019).
J'avais choisi le 14 juillet comme date symbolique comme révolte contre le pouvoir en place.
Voici une photo de cette pancarte, que j'avais peinte sur une tuile :
Cette tuile a été arrachée peu après le 15 août 2019, sans qu'aucune trace n'en subsiste sur le sol - donc elle n'est pas tombée, puisque je n'ai rien retrouvé sur la route, pas un morceau de tuile. Quelqu'un l'a donc volontairement arrachée. Voici l'état dans lequel j'ai retrouvé l'ancien emplacement de ce panneau :
Je vous laisse apprécier la lâcheté de celui qui l'a arraché.
Qu'il sache que j'ai remis une pancarte à l'identique au même emplacement début septembre, et qu'il en sera ainsi à nouveau si par hasard la personne en question décide de l'arracher à nouveau.
Voici la nouvelle pancarte :
Cette pancarte sera toujours remplacée, telle le phénix qui renaît toujours de ses cendres, car je compte bien continuer à défendre cette parcelle, étant donné que la vigilance écologique se doit de ne jamais baisser la garde face à tous les pouvoirs établis.
A bon entendeur salut !
Je l'avais installée le 14 juillet 2017, alors que le maire de Salazac m'avait demandé de quitter le potager au tout début du mois de juillet 2017, sous prétexte que la mairie s'apprêtait à procéder à l'achat de la parcelle et à la préemption (réserve 6 abandonnée depuis juin 2019).
J'avais choisi le 14 juillet comme date symbolique comme révolte contre le pouvoir en place.
Voici une photo de cette pancarte, que j'avais peinte sur une tuile :
Cette tuile a été arrachée peu après le 15 août 2019, sans qu'aucune trace n'en subsiste sur le sol - donc elle n'est pas tombée, puisque je n'ai rien retrouvé sur la route, pas un morceau de tuile. Quelqu'un l'a donc volontairement arrachée. Voici l'état dans lequel j'ai retrouvé l'ancien emplacement de ce panneau :
Je vous laisse apprécier la lâcheté de celui qui l'a arraché.
Qu'il sache que j'ai remis une pancarte à l'identique au même emplacement début septembre, et qu'il en sera ainsi à nouveau si par hasard la personne en question décide de l'arracher à nouveau.
Voici la nouvelle pancarte :
Cette pancarte sera toujours remplacée, telle le phénix qui renaît toujours de ses cendres, car je compte bien continuer à défendre cette parcelle, étant donné que la vigilance écologique se doit de ne jamais baisser la garde face à tous les pouvoirs établis.
A bon entendeur salut !
jeudi 15 août 2019
Eté 2019 : Pourquoi la fontaine et le lavoir de Salazac ne coulent pas alors que ceux de Saint Julien de Peyrolas continuent à couler?
Durant l’été 2019, la fontaine du village a été arrêtée
suite à différents arrêtés sécheresse émanant de la préfecture et classant la
commune en alerte niveau 1 puis 2. Cela s’est déjà produit d’autres étés, mais
jamais sur une période aussi longue que durant l’été 2019.
Lors de telles alertes, les fontaines et lavoirs en circuit ouvert doivent être arrêtés. Mais il faut que chacun sache, ce que m’a confirmé la préfecture du Gard, que seules les fontaines en circuit ouvert fonctionnant sur le réseau collectif doivent être arrêtées. Les fontaines en circuit ouverts alimentées en eau par d’autres sources que le réseau collectif peuvent continuer à couler.
C’était d’ailleurs le cas du lavoir de Saint Julien de Peyrolas qui a continué de couler malgré l’arrêté sécheresse. J’ai d’ailleurs téléphoné à la mairie de Saint Julien de Peyrolas, et la conseillère responsable de l’eau m’a expliqué qu’en 2016 la mairie de Saint Julien de Peyrolas avait fait des travaux de façon à ce que le lavoir de Saint Julien de Peyrolas ne soit plus alimenté par le réseau collectif mais sur une autre source, de façon à ne pas dépendre des arrêtés sécheresses. Il faut savoir que le coût des travaux est compensé par le coût diminué de l’eau coulant ainsi au lavoir. Vous trouverez sur le site de la mairie de Saint Julien de Peyrolas un article concernant les dits travaux sous le lien suivant :
Etant
donné que
- 1) les phénomènes de sécheresse et de canicule
sont destinés à se répéter et s’intensifier d’ici les années à venir du fait du
réchauffement climatique
- 2) le village ne possède comme attrait que sa
fontaine et son lavoir et le cœur du village est actuellement défiguré, par conséquent
les bassins ainsi vidés nuisent au bien-être des habitants, qui n’ont pas
manqué de se plaindre et s’interroger durant tout l’été. Les habitants se plaignent
également ne pas avoir un débit correct durant l’année entière, depuis que la
mairie a installé une station de pompage et rationne l’eau à la fontaine
par un débit ridicule durant l’année entière.
- 3) de ce fait, pour compenser ce débit trop
faible qui ne permet pas à l’eau d’être claire, la mairie met dans l’eau des
bassins des pastilles blanches, or vu que l’eau est rejetée directement dans la
nature il n’est pas autorisé d’y mettre des produits de ce type.
- 4) la
fontaine et le lavoir vides durant l’été nuisent à l’attrait touristique du
village
- 5) le village se trouve sur la boucle cyclo-découverte
« Chartreuse de la Valbonne » et le conseil municipal lors de la
délibération n°22/2018, a accepté et validé son adhésion à cette boucle, mais
de très nombreux cyclistes ne peuvent plus se rafraîchir à la fontaine comme ils
en avaient l’habitude, et ce durant l’année entière puisque le débit de l’eau
est si ténu qu’il ne permet à personne de remplir une gourde même en plein
hiver.
- 6) j’ajouterai que des personnes utilisent
encore le lavoir et que la mairie ne peut pas ne pas en tenir compte, puisqu'elle se doit d'être au service de tous.
- 7) enfin des solutions existent puisque la
commune de Saint Julien de Peyrolas y a remédié en 2016 en réfléchissant en
amont à une solution pérenne (et d’autres villages ont fait de même).
Pour toutes ces raisons, je demande à la mairie de prendre en
compte ces éléments afin de réfléchir à une solution qui permette de connecter
la fontaine et le lavoir à un autre réseau que le réseau collectif, de
permettre un débit de l’eau normal durant l’année entière et de rendre au
village son aspect d’origine, celui d’une époque qui n’est pas si lointaine où
la fontaine coulait normalement.
Je demande à la Commission eau, et en particulier
à Monsieur Borrelly qui en est responsable, de faire preuve d’une gestion durable
et cohérente de l’eau (car couper l’eau
n’est pas gérer, mais témoigne d’une absence totale de gestion et de réflexion
préalable depuis des années), en prenant en compte les évolutions dues au
changement climatique par une réflexion digne
de ce nom dans la gestion du village, de sa fontaine et de son lavoir.
Gérer l’eau, c’est savoir anticiper sur le réchauffement climatique, les sécheresses et canicules à
venir, par une réflexion réelle comme la mairie de Saint Julien de Peyrolas a su le faire, et non en détruisant le cœur du village.
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